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1. La
consommation responsable
Boycotter
les produits contenant ou suspectés de contenir
des OGM. Utiliser la liste ci-jointe, interroger
votre supermarché pour lui demander quelles
sont ses choix en la matière, privilégier les
produits bio (les prix ont beaucoup baissé).
La figure du consommateur responsable sera à
grande échelle la plus convaincante. En effet,
les OGM sont destinés à améliorer la rentabilité
des entreprises qui les créent et les mettent
sur le marché ; si les produits OGM ne
se vendent plus, ces entreprises, toujours soucieuses
de rentabilité, renverseront la vapeur. Le mouvement
est d’ailleurs amorcé.
2. Exiger
un étiquetage plus précis
Militer
pour un étiquetage étendu aux produits dérivés
d’OGM. Au Royaume-Uni, le seul étiquetage des
produits non dérivés a convaincu les chaînes
McDonald’s et Burger King de supprimer complètement
les produits OGM. En la matière, c’est l’Europe
qui est compétente : écrivez à votre député
européen. Expliquez lui que, dans dix ans, s’il
est prouvé que les OGM sont néfastes pour la
santé de l’homme, vous porterez plainte contre
lui. A moins qu’il n’agisse aujourd’hui…
3. Entrer
en réseau
Participer
au réseau de Greenpeace France. A plusieurs,
on parle forcément plus fort. Il s’agit de reprendre
et élargir les actions 1 et 2. Les participants
au réseau reçoivent une liste de produits continuellement
mise à jour et enrichie, précisant la présence
ou l’absence d’OGM. Cette liste est aussi consultable
24 h sur 24, 7 j sur 7, sur un serveur vocal,
le 01 53 43 85 70, et sur www.greenpeace.fr.
Les participants au réseau contactent régulièrement
les fabricants et les distributeurs. Chaque
personne participant au réseau s’engage à contacter
un minimum de personnes (au moins cinq), diffuser
à ces personnes une copie de la liste, faire
connaître le numéro de la boîte vocale du réseau,
contacter, par écrit principalement, les fabricants
ou distributeurs.
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